Posts tagged ‘europe écologie les verts’

Fin de mandat avec France3 et le journal l’Alsace

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juillet 2, 2014 at 4:31 1 commentaire

Taxe sur les Transactions Financières (TTF): Sandrine Bélier appelle les États à tenir leurs promesses en contrôlant la finance casino

COMMUNIQUE DE PRESSE – 2 mai 2014

La Cour de Justice de l’Union européenne a rejeté, mercredi 30  avril 2014,  le recours britannique contre la Taxe sur les Transaction Financière (TTF) acceptée par 11 pays de l’UE dont la France. Cette taxe porterait sur les actions et les obligations (taxe de 0,1%) et les produits dérivés (0,01%). Les écologistes soutiennent depuis le départ cette taxe, qui sera un instrument de contrôle de la finance mondiale.


Sandrine Bélier, tête de liste Europe Écologie dans le Grand Est, rappelle la nécessité de réguler la finance casino:

Les gouvernements n’ont plus aucune raison d’attendre pour mettre en place la taxe sur les Transactions Financières qu’ils ont promise ! Les écologistes portent ce projet au Parlement européen depuis 2009 et nous continuerons à mettre une pression maximale, en particulier sur la France, pour que les promesses du Bourget soient tenues.

Avec la TTF, nous pouvons faire d’une pierre deux coups: contrôler la spéculation financière, mais aussi dégager 35 milliards d’euros par an qui alimenteront la transition énergétique, la réindustrialisation et la solidarité internationale.

N’oublions pas que la crise économique que nous connaissons a été créée par une finance casino, totalement déconnectée de l’économie réelle, et que la complaisance des gouvernements successifs depuis les années 1980 a alimenté.

Cette complaisance doit cesser, et les gouvernements doivent mettre en place une riposte européenne contre la menace que le lobby bancaire fait peser sur la démocratie et le tissu social européens.”

Vous trouverez plus d’informations sur le travail d’Europe Ecologie sur la TTF en lisant la tribune “Cinq ans de combat des écologistes européens pour la régulation financière” publiée sur Médiapart à l’adresse suivante: http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/080214/cinq-ans-de-combat-des-ecologistes-europeens-pour-la-regulation-financiere

mai 2, 2014 at 8:03 Laisser un commentaire

Signature du Règlement européen de mise en oeuvre du Protocole de Nagoya

Martin SCHULZ - EP President, Dimitris KOURKOULAS Deputy Minister of Foreign Affairs, Sandrine BELIER, Matthias GROOTE

Le Président du Parlement européen Martin Schulz a signé le règlement européen de ratification et de mise en oeuvre du Protocole de Nagoya, dont j’ai été la rapporteure principale. La cérémonie s’est tenue à Strasbourg en présence de la Présidence Grecque du Conseil ainsi que du président de la Commission Environnement du Parlement, Matthias Groote.

 

La signature de ce règlement conclut un travail de deux ans pour doter l’Union européenne de son premier outil en faveur de la biodiversité depuis 1992 et d’un mécanisme de lutte contre la biopiraterie.

Pour plus d’informations sur ce Règlement, vous pouvez retrouver l’ensemble de mes article ssur le sujet à ce lien.

avril 16, 2014 at 4:00 2 commentaires

L’UE adopte une stratégie de réduction de la consommation des sacs en plastique

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Strasbourg, 16 avril 2014
 
 
Par un vote du Parlement européen, l’Union européenne vient de se doter d’une stratégie de réduction progressive de la consommation de sacs plastiques légers. Ce texte prévoit notamment une réduction de 80% du nombre de sacs plastiques en 5 ans, et une facturation obligatoire de ces sacs dans le secteur alimentaire.
 
Sandrine Bélier, eurodéputée écologiste du grand Est, réagit à ce vote:
 
« L’Union européenne se saisit enfin du problème des sacs plastiques légers qui sont une source majeure de pollution, notamment dans les rivières et les mers.
 
Alors que chaque Européen consomme encore en moyenne 200 sacs plastiques légers par an, nous avons fixé un cap clair: réduire cette consommation de  80% en 5 ans. De plus, les pays qui souhaiteront interdire totalement les sacs plastiques légers seront autorisés à le faire.
 
En obligeant le secteur alimentaire à facturer les sacs plastiques, nous avons adopté une stratégie qui a déjà fait ses preuves, notamment en Irlande où une taxe de 15 centimes sur chaque sac plastique a permis d’en réduire la consommation de près de 90% en un an !
 
Je regrette néanmoins que les secteurs non alimentaires ne soient pas couverts par cette obligation: un sac plastique non réutilisable est un déchet inutile, quel que soit le secteur dans lequel il est utilisé.
 
Cette nouvelle directive n’en reste pas moins une victoire pour l’environnement et la santé des Européens. Les sacs biodégradables et compostables seront favorisés tandis que ceux dits « oxo-biodégradables », qui ne font en réalité que se fragmenter dans la nature, seront éliminés. Enfin, les substances dangereuses qui rentrent dans la composition des sacs seront supprimées.
 
Cette victoire ne doit pas nous faire oublier de revoir l’ensemble de notre stratégie par rapport aux déchets. Favoriser les matériaux éco-sourcés et biodégradables est une avancée réelle, mais le seul déchet qui ne pollue pas est celui qui n’est pas produit. Nous devons donc mettre l’accent sur la prévention et la réutilisation. »

 

avril 16, 2014 at 2:10 Laisser un commentaire

L’UE se dote enfin des moyens de lutter contre les espèces exotiques envahissantes

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Strasbourg, 16 avril 2014
 
 
Le Parlement européen a approuvé aujourd’hui un projet de règlement visant à contrôler les espèces exotiques envahissantes dans l’Union européenne. Il s’agit d’espèces naturelles, végétales ou animales, initialement non-endémiques au territoire de l’Union mais qui y ont été importées, volontairement ou non, et causent des dégâts environnementaux, sanitaires et économiques souvent considérables.
 
Sandrine Bélier, députée européenne écologiste du Grand Est, se félicite de ce vote:
 
« Je me réjouis que le Parlement européen ait adopté ce texte important. Avec un coût économique estimé à 12 milliards d’euros par an, des problèmes sanitaires importants et des écosystèmes fragilisés, l’Union européenne ne pouvait plus fermer les yeux sur la menace que représentent aujourd’hui les espèces exotiques envahissantes.
 
Il était important de bâtir une approche européenne sur les espèces exotiques envahissantes car celles-ci se répandent souvent sur plusieurs pays. Grâce à ce texte, c’est chose faite: nous pourrons lutter contre l’introduction de nouvelles espèces dangereuses sur le territoire de l’Union. Les États devront aussi établir des plans de gestion pour celles qui ont déjà été introduites.
 
Je me félicite que les dérogations demandées par certains États et certains lobbys, notamment du vison, aient été considérablement limitées car cela aurait nui à l’efficacité de la lutte contre les espèces exotiques envahissantes en Europe.
 
Le principe pollueur-payeur s’appliquera enfin pour les espèces envahissantes car tout opérateur qui introduira une espèce interdite s’exposera à des sanctions. C’est une bonne nouvelle pour les secteurs économiques, notamment l’agriculture, l’aquaculture et l’apiculture, qui souffrent des dégâts causés par certaines de ces espèces ».

 

avril 16, 2014 at 2:00 Laisser un commentaire

Rapport du GIEC – Face au changement climatique: Agir ou subir !

COMMUNIQsmoke-258786_640UE DE PRESSE – Strasbourg, lundi 31 mars 2014

 

Le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) a publié aujourd’hui le deuxième volet de son rapport sur les changements climatiques. Après avoir confirmé dans son premier rapport que les activités humaines étaient responsables des dérèglements du climat mondial, le GIEC évalue aujourd’hui les conséquences de ceux-ci pour l’Humain et les écosystèmes.

Sandrine Bélier, députée européenne et tête de liste Europe Écologie pour le Grand Est, réagit à la publication de ce rapport:

“L’évaluation scientifique du GIEC est claire: le changement climatique aura des conséquences dramatiques d’un point de vue sanitaire, sécuritaire et économique si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2.

Ce nouveau rapport du GIEC vient en effet confirmer que ni l’Europe, ni la France ne seront épargnées par les conséquences néfastes du changement climatique. Il confirme scientifiquement le message que les écologistes n’ont de cesse de porter : nous avons encore le choix, face au dérèglement climatique nous devons agir pour éviter de subir.

 
L’inaction climatique aura des conséquences dramatiques sur de nombreux secteurs de l’économie, notamment l’agriculture. L’augmentation des températures bouleverse d’ores et déjà la production vinicole, et un climat plus chaud réduira les rendements céréaliers. Le nord de la France sera impacté par la raréfaction de la ressource en eau et la baisse du niveau des nappes phréatiques[1], avec des conséquences difficiles pour les populations et les exploitants.

 
La sécurité et la santé seront également impactées si nous n’agissons pas rapidement. Les inondations à répétition toucheront de plus en plus de zones, menaçant la vie de 400 000 personnes supplémentaires en Europe et en infligeant des dégâts économiques considérables. Les vagues de chaleur similaires à celle de 2003 pourraient devenir la norme, avec des conséquences dramatiques pour les populations les plus vulnérables. De plus, de nouvelles maladies comme le paludisme pourraient profiter des nouvelles conditions climatiques pour se propager vers des zones jusqu’ici épargnées.

 
Enfin, un réchauffement global du climat sera une catastrophe pour de très nombreux écosystèmes en Europe. Sous l’effet du changement climatique, 10% des mammifères européens seront en danger d’extinction, et les espèces animales ou végétales qui ne peuvent pas migrer pour s’adapter au nouveau climat seront également décimées. Aujourd’hui, un tiers des espèces vivantes sont menacées d’extinction en raison notamment de la destruction croissante des habitats, de la surexploitation des terres, ou des espèces envahissantes. Le réchauffement est donc une pression supplémentaire sur des écosystèmes déjà fragilisés partout dans le monde.

 
Face à ces risques, et plus que jamais, retarder la transition énergétique est profondément irresponsable. Nous appelons à la mise en place d’un système énergétique basé sur les énergies renouvelables et la sobriété énergétique, générateur d’emplois et de sécurité pour les Européens. Dans le contexte des discussions sur le paquet-climat 2030, nous appelons les États-membres à adopter une politique climatique ambitieuse basée sur des réductions d’émissions de CO2 de 60% en 2030, 45% d’énergies renouvelables et 40% d’efficacité énergétique.

 
Les autorités françaises et européennes doivent cesser leur valse-hésitation énergétique et climatique : nous avons besoin de mesures claires et assumées pour atteindre l’objectif d’une économie décarbonée d’ici 2050. Nous avons besoin d’engagements et d’une politique européenne déterminée pour entrainer les pays tiers dans un accord mondial sur la préservation du climat à Paris en 2015. Nous avons également besoin d’un cap clair et ambitieux pour favoriser l’innovation et l’adaptation de nos entreprises aux nouvelles contraintes climatiques et énergétiques. Il en va de la santé, de la sécurité et du bien-être de tous les citoyens français et européens et constitue un formidable levier pour une nouvelle compétitivité.”

 
[1] GIEC, rapport du Groupe de Travail n°2, chapitre 23

mars 31, 2014 at 3:25 1 commentaire

Tribune: Pour une politique climatique européenne vraiment réaliste

OLYMPUS DIGITAL CAMERALes chefs d’Etat et de gouvernement européens se réunissaient les 20 et 21 mars à Bruxelles pour discuter de la politique énergétique et climatique de l’Union européenne pour 2030. Ils examinaient une proposition publiée par la Commission européenne en janvier: une réduction des émissions de CO2 de 40% couplée à un objectif de 27% d’énergies renouvelables au niveau européen. L’efficacité énergétique, elle, est la grande absente de cette proposition.

Sous couvert de «réalisme» et de défense de la compétitivité industrielle, la Commission européenne propose concrètement de ne rien faire jusqu’en 2030. Les écologistes militent pour une politique climatique et énergétique enfin réaliste qui permette de résoudre les urgences environnementale et sociale en Europe.

Le reste de la tribune sur Slate.fr

mars 26, 2014 at 5:51 Laisser un commentaire

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Livre : La Biodiversité, Une Chance…

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