Posts tagged ‘strasbourg’

Fin de mandat avec France3 et le journal l’Alsace

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juillet 2, 2014 at 4:31 1 commentaire

Naoto Matsumura, le dernier homme de Fukushima au Parlement européen à Strasbourg mardi 11 mars 2014

Rendez vous au Parlement européen mardi 11 mars pour une conférence de presse, un débat public et une action de commémoration.

Autour du témoignage fort de Naoto Matsumura, homme de la terre, qui vit dans la zone évacuée depuis mars 2011 pour prendre soin des animaux abandonnés, et avec ma collègue eurodéputée EELV Michèle Rivasi, nous nous retrouverons au Parlement européen à Strasbourg pour trois temps forts dans la journée de mardi 11 mars afin de commémorer l’anniversaire de la catastrophe qui frappa le Japon il y a trois ans.

Naoto Matsumura Poster

mars 7, 2014 at 12:58 Laisser un commentaire

Siège du Parlement européen : « Notre rêve européen passe par Strasbourg »

index eparlCOMMUNIQUE DE PRESSE –
Strasbourg, 26 février 2014

Véronique Mathieu Houillon et Jean-Pierre Audy au nom de l’UMP, Catherine Trautmann au nom du PS, Nathalie Griesbeck au nom du Modem et Sandrine Bélier, élue EELV, s’indignent des propos du Président tchèque Mr. Miloš Zeman contre le siège de Strasbourg.

« Une allocution solennelle n’était pas le lieu d’un tel débat. Ses propos non justifiés n’ont permis que de montrer une fois encore la faiblesse des attaques anti-Strasbourg, qui ne se fondent sur aucun argument avéré. Les chiffres avancés sont fallacieux. Le coût d’un siège unique à Bruxelles serait bien plus important ».

Ainsi, les élus tiennent à rappeler leur attachement profond au siège de Strasbourg pour des raisons historiques, juridiques et politiques. « Les traités ainsi que la jurisprudence consacrent le siège de Strasbourg. Par ailleurs, l’Union européenne comme toute construction politique a besoin de symboles. Le siège de Strasbourg incarne la réconciliation franco-allemande, l’ouverture vers l’Est de l’Europe ainsi que l’engagement de l’Union européenne en faveur des droits de l’Homme. C’est un symbole fort, de réconciliation, d’espoir et d’ouverture, qui nous permet de réaffirmer notre projet commun. Notre rêve européen passe par Strasbourg. Par ailleurs, le siège de Strasbourg s’impose pour des raisons pratiques : il garantit l’indépendance du Parlement européen et nous rapproche du Conseil de l’Europe.

Il est temps de prendre un peu de hauteur et de cesser cet acharnement contre le siège de Strasbourg qui finit par nuire à la légitimité du Parlement européen même, alors que les citoyen-nes européen-nes attendent avant tout de leurs élus qu’ils répondent à leurs préoccupations ».

février 26, 2014 at 3:13 Laisser un commentaire

Bataille du siège du Parlement : Ne nous trompons pas de combat

Le Parlement s’est prononcé aujourd’hui en faveur du Rapport Fox/Häfner sur un siège unique de notre institution, choisi par les eurodéputés. Le score est sans appel: 483 pour, 141 contre, 34 abstentions. Soit 73,4 %. de partisans d’une concentration des institutions sur Bruxelles. Une « victoire de la démocratie » pour les partisans du siège bruxellois. Mais en sommes-nous vraiment si surs, tant le résultat de ce vote est préoccupant à plus d’un titre ? Non pas tant par rapport à Strasbourg qui, quelles que soient les gesticulations de couloirs, reste et restera de par les traités, le siège du Parlement, seuls les États pouvant en décider autrement, et à l’unanimité de surcroit. Non, le risque est bien ailleurs.

Le Parlement est à ce jour la seule institution européenne élue au suffrage universel. Elle est souvent, et l’a prouvé plus d’une fois, l’un des derniers remparts contre des politiques prônées par les États ou la Commission contraires aux intérêts des citoyens. Et c’est en toute indépendance et loin des pressions institutionnelles ou de lobbies industriels qu’elle assoit régulièrement, depuis Strasbourg, sa force, son indépendance et sa légitimité. Dire qu’il existe une Europe de Bruxelles et une Europe de Strasbourg n’est pas qu’une simple formule. C’est une réalité de plus en plus ancrée dans le réel et que les citoyens, qui se tournent de plus en plus vers nous, des libertés numériques aux gaz de schiste, en passant par la lutte contre le chalutage en profondeur, ne manquent pas eux-mêmes de relever.

En faisant de la bataille du siège un enjeu de supposée démocratie c’est cette réalité que l’on nie. C’est laisser croire que hors de Bruxelles le Parlement ne pourrait pas mener à bien son action, alors même qu’il n’a cessé de gagner en pouvoir et en victoires ces dernières années. C’est faire croire à une impuissance sans fondement et faire le jeu des eurosceptiques qui ne cessent de chercher à détricoter les pouvoirs politiques de notre institution.

Coût du Parlement: 10 cents par habitant

L’argument principal avancé par les tenants de Bruxelles n’est pas innocent: le coût du siège strasbourgeois, auquel ils ne manquent pas d’ajouter le prétendu enclavement de la capitale alsacienne, pourtant reliée par pas moins de six aéroports limitrophes. Le coût, oui, peut-être un argument »parlant » pour les citoyens. Mais à ceci près qu’en trois ans, les évaluations financières publiées par les anti-Strasbourg n’ont cessé de varier, voire de se contredire, alors que les chiffres sont pourtant on ne peut plus transparents: le coût du siège strasbourgeois est de 10 cents par Européens. Un dixième du prix d’une baguette de pain. 0,04% du budget de l’Union.

Dix cents: est-ce vraiment trop payer pour garantir aux citoyens une institution forte et indépendante de l’exécutif bruxellois et des lobbies installés? Est-ce vraiment un coût trop élevé pour défendre la paix et la démocratie en Europe? Soyons sérieux. Est-ce vraiment le budget européen que menace le siège strasbourgeois? Est-ce le revenu des ménages qu’il menace? Ou sont-ce simplement quelques intérêts privés déguisés derrière ce que l’on voudrait comme une « affaire démocratique »?

Ne tombons pas dans le piège des eurosceptiques

Il est temps d’être clair et de remettre quelques pendules à l’heure. L’affaire du siège, si l’on peut l’appeler ainsi, n’a rien d’une affaire financière. Elle n’a rien non plus d’une affaire visant à faciliter le travail des parlementaires, à moins de considérer que tout au long de son existence et malgré l’attachement que lui apporte chaque année un peu plus les citoyens, celui-ci n’a pas existé politiquement et législativement. Non, c’est avant tout d’affaire politique qu’il s’agit.

Sur ce point il est d’ailleurs intéressant que les mêmes qui appellent au regroupement des institutions sur Bruxelles sont les premiers à dénoncer le « super État » européen, concentré dans la capitale belge. Un peu de cohérence de leur part plaiderait à l’inverse pour le maintien d’une décentralisation qui a fait ses preuves au regard de l’intérêt des citoyens. A moins de ne se servir, après, d’un tel regroupement institutionnel pour dénoncer le fantasme d’hier – la trop forte proximité des institutions – qu’ils auront œuvré à rendre réel.

Où est l’intérêt des citoyens et de l’Union à aller dans une telle direction? Est-ce enfin – cette bataille du siège – vraiment ce qu’attendent de nous nos concitoyens en période de crise sociale, économique, monétaire, financière, écologique? Est-ce cela la réponse, l’urgence, que nous comptons apporter à la résolution de ces maux qui chaque jour renforcent un peu plus les populismes de tous bords? Est-ce cela que nous comptons leur offrir : le regroupement des institutions comme solution de sortie de crise? Là encore soyons sérieux.

Des réformes autrement plus urgentes à mener

Oui, il est grand temps d’être clair et de remettre les pendules à l’heure car pendant que certains s’affairent à détricoter en vain nos institutions, notre rôle consisterait bien mieux à nous accorder sur la définition de politiques innovantes tant en matière sociale, économique ou écologique. C’est cela l’urgence, c’est cela qu’attendent de nous celles et ceux qui nous ont donné mandat pour siéger dans la plus grande institution démocratique d’Europe.

Et cela passe par de l’audace politique, par le rejet des conformismes et la proposition de véritables solutions aux écueils que nous affrontons. Cela passe par le vote, par exemple d’un budget européen emprunt d’une véritable vision d’avenir, différent de celui qu’ont voté de nombreux opposants à Strasbourg et qui, malheureusement, n’aura pour seul effet que de creuser un peu plus les déficits et d’empêcher toute relance économique. Comme l’énonçait récemment ma collègue Isabelle Durand, « de Barroso à Van Rompuy, on nous répète que sortir de la crise se fera avec plus d’Europe. Mais un budget en baisse de 9%, qui maintient les inégalités entre agriculteurs, continue à alimenter ce gouffre financier que représente ITER, et qui baisse la solidarité internationale et l’enveloppe en matière de Recherche, traduirait ce plus d’Europe et serait la solution ? »

Que penser également de l’urgence à développer des emplois verts qui pourraient bénéficier à plus d’un million de nos concitoyens, au travers d’une réforme énergétique innovante et ambitieuse? Que penser enfin de la protection des données personnelles et des libertés numériques de nos concitoyens à l’heure de l’affaire Prism et des multiples atteintes dont ils font l’objet tant de la part des industriels que de nos propres États contre leur vie privée? Ne sont-ce pas là des dossiers autrement plus urgents à traiter que de débattre en vain sur le regroupement de notre institution à Bruxelles, Strasbourg ou ailleurs ? Quel regard croyons-nous être celui que portent nos concitoyens sur cette querelle institutionnelle ? Croyons-nous vraiment qu’ils applaudissent à l’idée que nous consacrions au moins autant de temps à des sujets qui ne les touchent pas qu’aux réformes économiques, sociales et écologiques qu’ils nous ont demandé de mener?

Alors oui, je pose en retour cette question: où est la victoire de la démocratie dans ce vote? Qu’y-a-t-il à se réjouir de faire la Une de la presse en faisant passer comme prioritaire et essentiel un tel dossier ? Est-ce cela l’image que nous voulons donner de notre institution ou celle que cherche, non sans succès visiblement, et malgré tout le travail de fond accompli par notre institution, à en donner celles et ceux – eurosceptiques – dont le seul but est justement de dévoyer l’action du Parlement et d’ôter tout garde fou démocratique à nombre de politiques d’arrière garde menées par les États membres? Car au-delà, de l’intérêt partisan ou médiatique de la bataille du siège, c’est bien de cela qu’il s’agit.

novembre 20, 2013 at 5:40 1 commentaire

Pause estivale du Parlement européen… et préparation de la rentrée!

Bilan année 4Alors que les travaux parlementaires sont désormais suspendus jusque fin août, je vais profiter de la pause estivale pour préparer la reprise. Le bilan de ma 4ème année de mandat (et oui déjà!) est maintenant bouclé et sera disponible en ligne sous peu.

En attendant et pour aller de l’avant, voici un aperçu des sujets et dossiers qui animeront ma rentrée en plus de ceux que vous voudrez porter à mon attention :

Unfracked

Rendez-vous à Marseille les 21, 22 et 23 août (voir mon agenda de participation aux forums, ateliers, Ecolocamps dans le post ci-dessous)

Projection-débat de ‘ »Gasland », excellent documentaire sur l’exploitation des gaz de schiste aux États-Unis, en présence de son réalisateur Josh Fox, et organisation d’une conférence sur la fracturation hydraulique (programme et enregistrement sous ce lien). Nous accueillerons également les réalisatrices du film « No gazaran » que je vous invite à soutenir!

– En plénière, adoption de mon rapport parlementaire sur l’accès et le partage des ressources génétiques tirées de la biodiversité et ratification du protocole de Nagoya par l’UE.

– Rédaction d’une nouvelle résolution sur le développement du “réseau des infrastructures vertes” (trames vertes et bleues européennes » que nous avions porté dans notre programme en 2009.

– Abeilles, alimentation, OGM : nous avons lancé une nouvelle campagne « Donnons une chance aux abeilles » en 2013, mais nous serons également mobilisés sur la révision de la législation européenne sur les semences avec Vandana Shiva qui nous rendra visite au Parlement en septembre.

– Poursuite du travail sur le rapport des écologistes européens sur la réindustrialisation de l’Europe.

– Préparation de la prochaine conférence Onusienne sur le Climat en Pologne.

SupertrashDébats et soutien au film SuperTrash de Martin Esposito que je vous invite à aller voir en salle à sa sortie le 9 octobre. En attendant, participation aux avant-premières avec le réalisateur partout où je serai invitée (RDV Marseille le 22 août, Orléans le 29 août, Strasbourg le 30 août et au Parlement européen en septembre) et préparation de la révision de la législation européenne sur les déchets.

– Suivi des travaux sur la neutralité du net, la protection des données personnelles et des négociations des accords de libre-échange,

Soutien toujours aux pétitions sur Notre-Dame-des-Landes (nouvelle audition mi-septembre), Stocamine, ERSCIA, algues vertes etc. ainsi que l’examen des nouvelles pétitions (Plaine du Var, Baie de Lannion).

Sortie à l’automne chez Actes Sud de mon livre co-écrit avec Gilles Luneau : « Une chance nous avons un plan B, Vive la Biodiversité » : débats et signatures partout en France où je serai invitée.

Pour plus d’informations, je vous invite à envoyer un courrier à sandrine.belier@europarl.europa.eu, adresse à laquelle mon équipe vous répondra avec plaisir à la rentrée. Pour ma part, je serai heureuse de vous retrouver dans quelques semaines aux journées d’été d’Europe Ecologie Les Verts à Marseille, au Parlement européen et dans les territoires.

juillet 27, 2013 at 1:22 1 commentaire

Non au GCO! Oui aux alternatives!

A l’appel du Collectif GCO Non Merci, nous avons manifesté samedi dernier pour réaffirmer que des alternatives étaient possibles au projet de Grand Contournement Ouest. Ce projet d’autoroute à péage, conçu dans les années 60, va sacrifier le poumon vert à l’Ouest de Strasbourg. Incohérent avec les enjeux énergétiques, climatiques, de santé publique et de biodiversité, il est de surcroît inefficace même dans une logique routière. Le GCO est refusé par une majorité d’Alsaciens, ainsi que par l’exécutif strasbourgeois, mais l’Etat persiste à imposer ce projet obsolète.

Nous étions près de 600 personnes à cette manifestation qui s’est cloturée par la remise symbolique d’une pétition du collectif GCO Non Merci. Cette pétition sera déposée auprès de la commission des pétitions du Parlement européen, commission dans laquelle je siège en tant qu’eurodéputée.

Je contrinuerai donc de suivre de très près ce dossier afin de mettre en évidence la violation du droit européen par l’Etat français !

octobre 18, 2010 at 4:43 1 commentaire

#journaldecampagne: Off de meeting

Rapide retour sur le meeting de Strasbourg. Côté coulisses. Sur une très (belle) rencontre. Bien au delà des clivages partisans. Une rencontre dans la lignée du Rassemblement Europe Ecologie. Une rencontre avec l’Homme Parle. Retour aussi sur des témoignages. Des témoignages de gens venus pour certains à leur premier meeting. Les lignes bougent. Les mentalités évoluent. Le Rassemblement prend de l’ampleur jusque sur le Net.

mai 21, 2009 at 8:28 2 commentaires

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Livre : La Biodiversité, Une Chance…

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