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Le programme européen LIFE finance la protection du Grand Hamster d’Alsace

Grand Hamster d'ALsace

 

Le programme européen LIFE (L’Instrument Financier pour l’Environnement) va financer à 50% le projet LIFE ALISTER mené par le Conseil régional d’Alsace et qui vise à protéger le Grand Hamster d’Alsace. Cet animal emblématique de la biodiversité alsacienne a en effet vu sa population diminuer de manière dramatique au cours des trente dernières années, en raison notamment d’une fragmentation croissante de son habitat.

Le programme LIFE ALISTER vise à développer de nouvelles approches, notamment sur les plans de l’agriculture  pour préserver cette espèce menacée, et concilier activité humaine et protection de la biodiversité.

Je me réjouis de voir que les fonds européens LIFE, que je me suis battue pour renforcer et étendre lors des débats au Parlement européen, viennent financer un projet aussi important sur le plan de la biodiversité, et donc également économiquement et socialement. Le grand Hamster, outre sa valeur symbolique, est un indcateur de la vitalité des écosystèmes alsaciens, et nous devons tout faire pour le protéger. C’est cette obligation que la Cour de Justice de l’Union européenne rappelait à la France en 2011 lorsqu’elle a jugé les mesures de protection mises en place insuffisantes.

Plus d’informations sur le projet LIFE ALISTER à ce lien: http://www.region-alsace.eu/actualites/2014/05/06/lancement-du-projet-life-alister-2810

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mai 8, 2014 at 4:15 Laisser un commentaire

MERCI et VOUS pouvez compter sur moi aujourd’hui et demain comme hier ;-)

Merci! pour cette vidéo (mise en ligne 😉 … qui me rappelle que c’est VOUS qui donnez du sens et de la force à mon engagement politique! Dans le contexte difficile, ce n’est pas le moment de ne plus y croire, de tout lâcher, céder à la facilité… ! A la veille de mon rapport sur l’accès et le partage des ressources naturelles (rendu public lundi), encore merci !!!

avril 19, 2013 at 6:59 1 commentaire

Communiqué de presse : De l’urgence d’interdire certains pesticides, et plus largement d’agir au niveau européen

A la veille d’un débat clé au Parlement européen sur le déclin sévère des populations d’abeilles et de l’impact des insecticides, les Verts au PE ont appelé à une interdiction immédiate des insecticides controversés que sont les néonicotinoïdes et autres neurotoxines systémiques. Suite à la publication par l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) et par l’Agence européenne environnementale de rapports (1) confortant les inquiétudes quant aux néconicotinoïdes, les Verts au PE estiment disposer de suffisamment de preuves pour leur interdiction.

Suite au lancement de la campagne des Verts « Donner une chance aux abeilles »*, Sandrine BELIER, membre de la Commission Environnement, Santé publique et Sécurité Alimentaire, déclare :

IMG_8021 « En tant que «bio-indicateurs» de l’état ​​de la planète, les abeilles jouent un rôle important pour notre écosystème et également pour notre économie. Mais comme le soulignaient les pétitionnaires reçus en début de semaine au Parlement européen, les menaces sont multiples – usage répandu d’insecticides, contamination du miel par les organismes génétiquement modifiés (OGM)… Les conclusions des deux agences européennes ne sont pas une surprise puisque les scientifiques et les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme depuis près de vingt ans. Aujourd’hui, la seule action responsable est d’aller de l’avant en interdisant la commercialisation des néonicotinoïdes et autres neurotoxines systémiques. Compte tenu de la toxicité et de la longue demi-vie de ces substances dans l’environnement, ainsi que de leur impact désastreux sur les abeilles, cette interdiction pure et simple serait l’option la plus prudente pour la santé des abeilles et des citoyens européens.

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José BOVE, Vice-président de la Commission Agriculture ajoute :

« Je me félicite des avis émis par l’EFSA sur trois pesticides (néonicotinoïdes), connus en France sous les noms de Cruiser, Gaucho, et Cheyenne. Ces opinions confirment ce que nombreux apiculteurs clament sur les toits depuis des années, ces pesticides déciment les essaims d’abeilles. Le Commissaire Tonio Borg doit résister aux pressions de Bayer et de Syngenta qui ne vont pas manquer de monter au créneau pour continuer à écouler leurs poisons. Il appartient maintenant au Conseil des Ministres de l’Environnement puis à la Commission européenne de prendre des mesures rapides pour que ces produits soient interdits à la vente dans les 27 états membres. Ils doivent bien entendu être interdits également à l’exportation. »

(1) Rapport de l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments sur les néonicotinoïdes: http://www.efsa.europa.eu/en/press/news/130116.htm

Rapport de l’Agence Européenne de l’Environnement – Late Lessons 2: http://www.eea.europa.eu/publications/late-lessons-2

* Les Verts/ALE ont lancé une campagne afin de promouvoir et développer l’action de l’Union européenne pour les abeilles. Plus d’information sur la campagne « Donner une chance aux abeilles » à http://www.greens-efa.eu/give-bees-a-chance-9012.html

Avec Olivier Belval, Président de l'UNAF

Avec Olivier Belval, Président de l’UNAF

janvier 23, 2013 at 1:48 Laisser un commentaire

Climat : Un 18ème Sommet pour rien ou presque

1605083031_ID3486368_26_doha_afp_101358_026K32_1 Communiqué de presse

La 18ème Conférence sur le changement climatique qui se tenait à Doha au Qatar s’est achevée ce samedi 12 décembre 2012.

Sandrine Bélier, Euro-députée EELV, membre de la délégation du Parlement Européen, réagit aux résultats de ce sommet : « Le Sommet de Doha est la démonstration d’une rencontre internationale dont on sort avec le sentiment d’un rendez-vous manqué, d’un sommet pour rien ou presque en attendant 2015*. Un Sommet climatique de plus, qui renforce le fossé entre les décisions prises et celles qui sont nécessaires pour limiter le réchauffement climatique global de la planète en dessous de 2°c.
On attendait peu de choses de ce sommet au Qatar, mais on espérait être surpris. Malheureusement, il n’y a pas eu de surprise. Qualifiée d’étape de « consolidation » par les principaux négociateurs, Doha est l’une des plus mauvaises COP de l’histoire de la diplomatie climatique. C’est le strict minimum qui a été acté. Le document final du Sommet invite les parties à revoir leurs engagements en 2014. L’Union Européenne a échoué à construire de nouvelles alliances avec les pays les plus pauvres et vulnérables au dérèglement climatique en refusant presque toutes les demandes faîtes par ces pays. Et bien que l’architecture pour la période d’un deuxième engagement du Protocole de Kyoto ait été maintenu, l’efficacité de celui-ci est considérablement sapée par le maintien du surplus des crédits carbone dits « air chaud ». Concernant les financements, alors que certains pays de l’Union Européenne ont pris des engagements individuels, elle n’a, elle, dans son ensemble, pris aucun engagement de trajectoires, de mobilisation des financements ni d’objectifs spécifiques pour 2015.

Sandrine Bélier ajoute: « Il est impossible de se faire à la triste idée de ce que présage cette 18ème COP : qu’il faudra attendre 2015 pour franchir une nouvelle étape et que les Conférences pour le Climat n’auront que pour objet de mettre en lumière les divergences. Les pays développés et émergents ne peuvent pas continuer à détourner le regard et feindre de ne pas voir l’urgence d’agir et les réalités prégnantes du dérèglement climatique pour les pays en voie de développement et les pays insulaires. J’espère que la France en déposant sa candidature pour le Sommet de 2015 a bien mesuré l’ampleur de la responsabilité qui devient aujourd’hui la sienne. Celle de participer à relever le niveau des ambitions de toute l’Union Européenne notamment dans le cadre de la renégociation du paquet climat-énergie de l’Union Européenne. Et celle d’assurer, d’ici 2015, un rôle moteur et exemplaire en son sein et celui de la Communauté internationale. Paris, l’Union Européenne et la Communauté internationale ne se remettront pas d’un Copenhague bis. »

Et L’euro-députée de conclure : « Dès demain avec les Ecologistes européens, de retour au Parlement Européen, nous nous inscrirons dans la préparation du prochain Sommet pour le Climat qui aura lieu en Pologne, nous poursuivrons notre travail pour une Europe qui s’engage à réduire ses émissions de CO2 au-delà de 30%, à prendre la voie d’une politique européenne de transition industrielle et économique faible en carbone, la voie de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables pour encourager par l’exemple gagnant le reste de la Communauté internationale ».

*date butoire pour l’adoption d’un nouvel accord cadre global pour la lutte contre le dérèglement climatique

décembre 8, 2012 at 5:35 Laisser un commentaire

Retrait du projet ULCOS par Mittal à Florange : La partie de poker-menteur doit cesser

Communiqué de Presse de Sandrine Bélier, députée européenne – 6 décembre 2012

Florange - Sandrine Bélier et Edouard Martin La Commission européenne vient d’annoncer que le groupe ArcelorMittal a retiré le projet ULCOS à Florange «à cause de difficultés techniques». Sandrine Bélier, Députée européenne du Grand Est réagit en direct de Doha où se tient la 18ème conférence des parties pour le Climat.

Pour Sandrine Bélier, députée européenne EELV du Grand Est : « Le retrait du projet par le groupe ArcelorMittal à quelques jours de la décision de l’Union Européenne est un coup de semonce inattendu. C’est la preuve encore qu’il faut accorder peu de valeur aux paroles et engagements de M. Mittal. Ce jeu de dupes doit maintenant cesser. En fin de semaine dernière, le gouvernement annonçait sa satisfaction d’avoir trouvé un accord avec le financier de la sidérurgie, reposant sur la mise en place d’Ulcos, pour sauver Florange. Le projet ULCOS ayant été retiré, le gouvernement doit en tirer toutes les conséquences.

J’appelle M. Hollande et M. Ayrault à comprendre, avec ce nouvel épisode, qu’aucune confiance ne peut être accordée à cet industriel dont la stratégie n’est pas de sauver la sidérurgie française et européenne, et à réagir aussi fermement que rapidement. Faute d’action et de réaction, ils se rendent complices de la stratégie financière de M. Mittal et partageront la responsabilité de la fermeture de Florange et de la faillite de la modernisation du secteur sidérurgique en France et en Europe.

Et Sandrine Bélier de conclure: ». Je renouvelle ma demande au gouvernement de rendre public les termes de l’accord avec M. Mittal et les mesures prévues en cas de non-respect. En d’autres termes, je demande au gouvernement de rendre public son plan B en cas de défaillance du financier. »

Retrouvez également ma réaction dans Rue89.

décembre 6, 2012 at 3:53 Laisser un commentaire

Tribune Terraeco : A Doha, le match nul des négociations climatiques

QatarPoint de vue – En direct de Doha, l’euro-députée Sandrine Bélier compare les tractations sur le climat à un bien triste match de foot.

Sandrine Bélier est euro-députée Europe Ecologie – Les Verts et membre de la délégation du Parlement européen à la conférence internationale sur le climat qui se tient à Doha (Qatar).

Aucun accord ni aucun compromis sur aucun sujet n’a été trouvé pour l’instant à Doha. Les discussions bloquent, encore une fois, sur la question des financements. A l’ouverture du Sommet officiel ce mardi… lire la suite de la tribune sur Terraeco

décembre 5, 2012 at 3:51 Laisser un commentaire

ArcelorMittal : Florange ne doit pas devenir Gandrange

266979_493609124003542_1412527942_o (2) Communiqué de Presse des eurodéputé-e-s EELV
Strasbourg le 1er décembre 2012

Dans l’affaire des Hauts fourneaux de Florange, M. Ayrault annonçait hier soir qu’un compromis était trouvé. Le gouvernement renonce à la nationalisation au vu des engagements obtenus de M. Mittal : pas de plan social et un investissement sur les 5 prochaines années de 180 millions d’euros pour le maintien en état des fourneaux et la création d’une nouvelle activité sur la filière froide qui accueillerait les 635 salariés « orphelins ». Et ce en attendant que la France, la Lorraine, décroche le projet ULCOS de captage de CO2, projet européen dit pilote en matière d’énergies propres sur lequel la Commission européenne doit se prononcer le 13 décembre prochain et qui aux yeux de tous est le projet d’avenir du site.

Pour Sandrine Bélier, députée européenne EELV du Grand Est : « Mes pensées vont tout d’abord à l’ensemble des salariés et syndicats. Je souhaite saluer leur courage et leur détermination. J’ai appris au cours de ces 2 dernières années au fil des visites et discussions à les connaître et à mesurer les enjeux qu’ils portent et dont Florange est devenu le symbole. M. Mittal avait déjà fait des promesses : investissements pour la rénovation et la modernisation du site, non fermeture des Hauts fourneaux et exploitation au-delà de 2010, maintien de l’emploi. Aucune n’a été tenue alors qu’en même temps il bénéficiait d’abattements fiscaux, d’aides à l’emploi et à la recherche, qu’il était le premier bénéficiaire des surplus de quotas d’émissions de CO2 en Europe avec une valeur estimée de 1,89 milliard d’euros dont 33 millions d’euros pour le seul site de Florange *.

Je comprends l’inquiétude des salariés et syndicats et je continuerai à les soutenir. J’appelle M. Mittal à respecter ses engagements. Il doit cesser de se comporter en simple stratège financier pour adopter l’attitude d’un chef d’entreprise respectueux des hommes et des femmes dont les compétences et l’engagement font la force et l’atout de ses entreprises. »

Et Sandrine Bélier d’ajouter : « J’appelle le gouvernement et François Hollande à se montrer ferme et à exiger les conditions nécessaires pour assurer la pérennité des emplois de ce site viable et rentable. Je leur demande également de rendre public les moyens de pression et de sanction prévus si M. Mittal ne respecte pas sa parole.

La France et l’Europe doivent repenser en profondeur leurs politiques industrielles pour que cessent ces pratiques qui ne servent que les intérêts financiers. Nous devons repenser nos politiques d’investissement, de fiscalité, renforcer le dialogue social, moderniser et mieux structurer ces secteurs.

L’Europe est le bon cadre pour une révolution industrielle soucieuse de l’environnement reposant sur des processus efficaces d’un point de vue énergétique, une mobilité intelligente et les énergies renouvelables. Florange peut être l’exemple de cette politique gagnante pour les entrepreneurs, gagnante pour les salariés et gagnante pour la planète. Aujourd’hui le courage et la détermination politique c’est à Florange qu’il faut les montrer. Là ou Nicolas Sarkozy a échoué, François Hollande ne doit pas renoncer.

* étude de l’ONG Sandbag http://sandbag.org.uk

décembre 1, 2012 at 2:00 Laisser un commentaire

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