mai 29, 2014 at 6:50 1 commentaire

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25 mai 2014 Fin de mandat avec France3 et le journal l’Alsace

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  • 1. Jacques Arthuys  |  juin 6, 2014 à 9:59

    Tourner le dos, tourner la page
    Tout est affaire de passage
    Le commencement du printemps
    Se dessine-t-il à cet instant
    La victoire tant attendue
    Qui se refuse à ce moment
    Peut-elle s’échapper vraiment
    Quand on la veut quand on l’a vu.

    Coeur léger et pourtant si lourd,
    Le temps de rêver est trop court
    Que faut-il faire de ces jours
    Que sont longues toutes ces nuits
    Je n’ai plus Bruxelles ni Strasbourg
    Pour dire ce que de cette vie
    Un mandat d’eurodéputée
    Peut aimer la diversité

    Est-ce ainsi que le temps s’efface ?
    Et pourtant il reste des traces.

    C’était un temps très incertain
    On avait mis les morts à table
    Ceux qui voulaient du nationable
    Ceux qui pleuraient les temps anciens
    Le présent s’échappe si vite
    La pièce en devient pathétique
    De vouloir y tenir mon rôle
    Je ne trouve pas cela drôle.

    Dans le quartier de la Meinau
    Entre la caserne et le Rhin
    J’avais porté de beaux combats
    Tenter de fermer Fessenheim
    Comme l’aéroport Notre Dame
    Gagner sur le front de l’Acta
    Lutter pour les droits féminins
    Préserver à chacun son eau.

    Est-ce ainsi que le temps s’efface ?
    Et pourtant il reste des traces.

    Le ciel devient gris de nuages
    On élit des idées sauvages
    Qui crient fort mort à l’Europe
    Qui crient encore sans qu’on les stoppe
    Qui croient que vont devenir nôtres
    L’envie de rejeter les autres
    Leurs chants tristes entrent dans mon être
    Et je ne peux m’y reconnaître.

    Elle est très blonde, elle est très blanche
    Ses slogans sonnent la revanche
    Et la semaine et le dimanche
    Elle ouvre à tous ses bras nus
    Je la regarde avec méfiance
    Celle-là pour qui la vaillance
    Est de crier avec les loups
    Jusqu’à tous nous rendre fous.

    Est-ce ainsi que le temps s’efface ?
    Et pourtant il reste des traces
    De ce qui pu être et qui fut.

    (Avec la complicité de L. Aragon)

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