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Communiqué de Presse : Monsieur Hollande, je vous demande d’inscrire l’avenir de la sidérurgie au Conseil européen de demain!
Communiqué de Presse – le 6 février 2013
Alors que le groupe parlementaire des Verts européens ouvrait les rencontres organisées entre les parlementaires et les sidérurgistes européens, l’entretien avec la délégation de représentants syndicaux d’Arcelor Mittal a du être interrompu. Interrompu parce que plusieurs centaines de salariés venus de Florange en Lorraine, de Liège en Belgique, mais aussi du Luxembourg et d’Allemagne ont été empêchées par les forces de l’ordre françaises de manifester leur soutien au travail effectué entre leurs représentants et les eurodéputés, devant l’enceinte parlementaire.
Vidéo de la Manifestation des ArcelorMittal à Strasbourg
Pour Sandrine Bélier, eurodéputée EELV du Grand Est, engagée aux côtés des salariés de Florange : "Je regrette l’accueil réservé aux ouvriers et syndicats qui étaient venus témoigner de la situation dramatique qu’ils vivent au quotidien et exposer leurs attentes européennes. Cette journée devait être un des moments forts de l’engagement de l’ensemble du Parlement pour la sauvegarde de la sidérurgie européenne et permettre de mobiliser tous les députés européeens sur l’avenir de ce secteur. Cette journée devait être l’occasion de discussions pour engager ensemble les solutions et les perspectives que nous devons mettre en oeuvre pour sauver l’industrie sidérurgique européenne."
Et Sandrine Bélier de conclure : "Pas plus tard qu’hier, au sein de notre hémicycle, le Président François Hollande appelait à une plus grande lutte contre la criminalité financière de grands groupes industriels et la défense des salariés européens. Les salariés menacés, par Arcelor Mittal, de perdre leurs emplois attendent des réponses européennes et rapides. Les sidérurgistes ont besoin de l’Europe qui protège et leur offre des perspectives d’avenir face à une stratégie destructrice de notre capacité industrielle. L’Europe a besoin d’une sidérurgie européenne.
M. Le Président, demain s’ouvre un important Conseil européen, je vous demande d’inscrire l’avenir de la sidérurgie européenne à l’Ordre du jour de ce Conseil."
"Le pique-nique des métallos se transforme en bataille de rue à Strasbourg" sur L’Alsace.fr
Communiqué de presse : De l’urgence d’interdire certains pesticides, et plus largement d’agir au niveau européen
A la veille d’un débat clé au Parlement européen sur le déclin sévère des populations d’abeilles et de l’impact des insecticides, les Verts au PE ont appelé à une interdiction immédiate des insecticides controversés que sont les néonicotinoïdes et autres neurotoxines systémiques. Suite à la publication par l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) et par l’Agence européenne environnementale de rapports (1) confortant les inquiétudes quant aux néconicotinoïdes, les Verts au PE estiment disposer de suffisamment de preuves pour leur interdiction.
Suite au lancement de la campagne des Verts "Donner une chance aux abeilles"*, Sandrine BELIER, membre de la Commission Environnement, Santé publique et Sécurité Alimentaire, déclare :
« En tant que «bio-indicateurs» de l’état de la planète, les abeilles jouent un rôle important pour notre écosystème et également pour notre économie. Mais comme le soulignaient les pétitionnaires reçus en début de semaine au Parlement européen, les menaces sont multiples – usage répandu d’insecticides, contamination du miel par les organismes génétiquement modifiés (OGM)… Les conclusions des deux agences européennes ne sont pas une surprise puisque les scientifiques et les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme depuis près de vingt ans. Aujourd’hui, la seule action responsable est d’aller de l’avant en interdisant la commercialisation des néonicotinoïdes et autres neurotoxines systémiques. Compte tenu de la toxicité et de la longue demi-vie de ces substances dans l’environnement, ainsi que de leur impact désastreux sur les abeilles, cette interdiction pure et simple serait l’option la plus prudente pour la santé des abeilles et des citoyens européens.
José BOVE, Vice-président de la Commission Agriculture ajoute :
"Je me félicite des avis émis par l’EFSA sur trois pesticides (néonicotinoïdes), connus en France sous les noms de Cruiser, Gaucho, et Cheyenne. Ces opinions confirment ce que nombreux apiculteurs clament sur les toits depuis des années, ces pesticides déciment les essaims d’abeilles. Le Commissaire Tonio Borg doit résister aux pressions de Bayer et de Syngenta qui ne vont pas manquer de monter au créneau pour continuer à écouler leurs poisons. Il appartient maintenant au Conseil des Ministres de l’Environnement puis à la Commission européenne de prendre des mesures rapides pour que ces produits soient interdits à la vente dans les 27 états membres. Ils doivent bien entendu être interdits également à l’exportation."
(1) Rapport de l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments sur les néonicotinoïdes: http://www.efsa.europa.eu/en/press/news/130116.htm
Rapport de l’Agence Européenne de l’Environnement – Late Lessons 2: http://www.eea.europa.eu/publications/late-lessons-2
* Les Verts/ALE ont lancé une campagne afin de promouvoir et développer l’action de l’Union européenne pour les abeilles. Plus d’information sur la campagne "Donner une chance aux abeilles" à http://www.greens-efa.eu/give-bees-a-chance-9012.html
Climat : Un 18ème Sommet pour rien ou presque
Communiqué de presse
La 18ème Conférence sur le changement climatique qui se tenait à Doha au Qatar s’est achevée ce samedi 12 décembre 2012.
Sandrine Bélier, Euro-députée EELV, membre de la délégation du Parlement Européen, réagit aux résultats de ce sommet : « Le Sommet de Doha est la démonstration d’une rencontre internationale dont on sort avec le sentiment d’un rendez-vous manqué, d’un sommet pour rien ou presque en attendant 2015*. Un Sommet climatique de plus, qui renforce le fossé entre les décisions prises et celles qui sont nécessaires pour limiter le réchauffement climatique global de la planète en dessous de 2°c.
On attendait peu de choses de ce sommet au Qatar, mais on espérait être surpris. Malheureusement, il n’y a pas eu de surprise. Qualifiée d’étape de « consolidation » par les principaux négociateurs, Doha est l’une des plus mauvaises COP de l’histoire de la diplomatie climatique. C’est le strict minimum qui a été acté. Le document final du Sommet invite les parties à revoir leurs engagements en 2014. L’Union Européenne a échoué à construire de nouvelles alliances avec les pays les plus pauvres et vulnérables au dérèglement climatique en refusant presque toutes les demandes faîtes par ces pays. Et bien que l’architecture pour la période d’un deuxième engagement du Protocole de Kyoto ait été maintenu, l’efficacité de celui-ci est considérablement sapée par le maintien du surplus des crédits carbone dits « air chaud ». Concernant les financements, alors que certains pays de l’Union Européenne ont pris des engagements individuels, elle n’a, elle, dans son ensemble, pris aucun engagement de trajectoires, de mobilisation des financements ni d’objectifs spécifiques pour 2015.
Sandrine Bélier ajoute: « Il est impossible de se faire à la triste idée de ce que présage cette 18ème COP : qu’il faudra attendre 2015 pour franchir une nouvelle étape et que les Conférences pour le Climat n’auront que pour objet de mettre en lumière les divergences. Les pays développés et émergents ne peuvent pas continuer à détourner le regard et feindre de ne pas voir l’urgence d’agir et les réalités prégnantes du dérèglement climatique pour les pays en voie de développement et les pays insulaires. J’espère que la France en déposant sa candidature pour le Sommet de 2015 a bien mesuré l’ampleur de la responsabilité qui devient aujourd’hui la sienne. Celle de participer à relever le niveau des ambitions de toute l’Union Européenne notamment dans le cadre de la renégociation du paquet climat-énergie de l’Union Européenne. Et celle d’assurer, d’ici 2015, un rôle moteur et exemplaire en son sein et celui de la Communauté internationale. Paris, l’Union Européenne et la Communauté internationale ne se remettront pas d’un Copenhague bis. »
Et L’euro-députée de conclure : « Dès demain avec les Ecologistes européens, de retour au Parlement Européen, nous nous inscrirons dans la préparation du prochain Sommet pour le Climat qui aura lieu en Pologne, nous poursuivrons notre travail pour une Europe qui s’engage à réduire ses émissions de CO2 au-delà de 30%, à prendre la voie d’une politique européenne de transition industrielle et économique faible en carbone, la voie de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables pour encourager par l’exemple gagnant le reste de la Communauté internationale ».
*date butoire pour l’adoption d’un nouvel accord cadre global pour la lutte contre le dérèglement climatique
Retrait du projet ULCOS par Mittal à Florange : La partie de poker-menteur doit cesser
Communiqué de Presse de Sandrine Bélier, députée européenne – 6 décembre 2012
La Commission européenne vient d’annoncer que le groupe ArcelorMittal a retiré le projet ULCOS à Florange «à cause de difficultés techniques». Sandrine Bélier, Députée européenne du Grand Est réagit en direct de Doha où se tient la 18ème conférence des parties pour le Climat.
Pour Sandrine Bélier, députée européenne EELV du Grand Est : "Le retrait du projet par le groupe ArcelorMittal à quelques jours de la décision de l’Union Européenne est un coup de semonce inattendu. C’est la preuve encore qu’il faut accorder peu de valeur aux paroles et engagements de M. Mittal. Ce jeu de dupes doit maintenant cesser. En fin de semaine dernière, le gouvernement annonçait sa satisfaction d’avoir trouvé un accord avec le financier de la sidérurgie, reposant sur la mise en place d’Ulcos, pour sauver Florange. Le projet ULCOS ayant été retiré, le gouvernement doit en tirer toutes les conséquences.
J’appelle M. Hollande et M. Ayrault à comprendre, avec ce nouvel épisode, qu’aucune confiance ne peut être accordée à cet industriel dont la stratégie n’est pas de sauver la sidérurgie française et européenne, et à réagir aussi fermement que rapidement. Faute d’action et de réaction, ils se rendent complices de la stratégie financière de M. Mittal et partageront la responsabilité de la fermeture de Florange et de la faillite de la modernisation du secteur sidérurgique en France et en Europe.
Et Sandrine Bélier de conclure:". Je renouvelle ma demande au gouvernement de rendre public les termes de l’accord avec M. Mittal et les mesures prévues en cas de non-respect. En d’autres termes, je demande au gouvernement de rendre public son plan B en cas de défaillance du financier."
Retrouvez également ma réaction dans Rue89.
ArcelorMittal : Florange ne doit pas devenir Gandrange
Communiqué de Presse des eurodéputé-e-s EELV
Strasbourg le 1er décembre 2012
Dans l’affaire des Hauts fourneaux de Florange, M. Ayrault annonçait hier soir qu’un compromis était trouvé. Le gouvernement renonce à la nationalisation au vu des engagements obtenus de M. Mittal : pas de plan social et un investissement sur les 5 prochaines années de 180 millions d’euros pour le maintien en état des fourneaux et la création d’une nouvelle activité sur la filière froide qui accueillerait les 635 salariés "orphelins". Et ce en attendant que la France, la Lorraine, décroche le projet ULCOS de captage de CO2, projet européen dit pilote en matière d’énergies propres sur lequel la Commission européenne doit se prononcer le 13 décembre prochain et qui aux yeux de tous est le projet d’avenir du site.
Pour Sandrine Bélier, députée européenne EELV du Grand Est : « Mes pensées vont tout d’abord à l’ensemble des salariés et syndicats. Je souhaite saluer leur courage et leur détermination. J’ai appris au cours de ces 2 dernières années au fil des visites et discussions à les connaître et à mesurer les enjeux qu’ils portent et dont Florange est devenu le symbole. M. Mittal avait déjà fait des promesses : investissements pour la rénovation et la modernisation du site, non fermeture des Hauts fourneaux et exploitation au-delà de 2010, maintien de l’emploi. Aucune n’a été tenue alors qu’en même temps il bénéficiait d’abattements fiscaux, d’aides à l’emploi et à la recherche, qu’il était le premier bénéficiaire des surplus de quotas d’émissions de CO2 en Europe avec une valeur estimée de 1,89 milliard d’euros dont 33 millions d’euros pour le seul site de Florange *.
Je comprends l’inquiétude des salariés et syndicats et je continuerai à les soutenir. J’appelle M. Mittal à respecter ses engagements. Il doit cesser de se comporter en simple stratège financier pour adopter l’attitude d’un chef d’entreprise respectueux des hommes et des femmes dont les compétences et l’engagement font la force et l’atout de ses entreprises. »
Et Sandrine Bélier d’ajouter : « J’appelle le gouvernement et François Hollande à se montrer ferme et à exiger les conditions nécessaires pour assurer la pérennité des emplois de ce site viable et rentable. Je leur demande également de rendre public les moyens de pression et de sanction prévus si M. Mittal ne respecte pas sa parole.
La France et l’Europe doivent repenser en profondeur leurs politiques industrielles pour que cessent ces pratiques qui ne servent que les intérêts financiers. Nous devons repenser nos politiques d’investissement, de fiscalité, renforcer le dialogue social, moderniser et mieux structurer ces secteurs.
L’Europe est le bon cadre pour une révolution industrielle soucieuse de l’environnement reposant sur des processus efficaces d’un point de vue énergétique, une mobilité intelligente et les énergies renouvelables. Florange peut être l’exemple de cette politique gagnante pour les entrepreneurs, gagnante pour les salariés et gagnante pour la planète. Aujourd’hui le courage et la détermination politique c’est à Florange qu’il faut les montrer. Là ou Nicolas Sarkozy a échoué, François Hollande ne doit pas renoncer.
* étude de l’ONG Sandbag http://sandbag.org.uk
Le Parlement européen réaffirme l’urgence absolue d’agir pour Doha
Alors que le prochain sommet international sur le climat s’ouvre la semaine prochaine à Doha au Qatar, le Parlement européen dans une résolution ambitieuse, votée aujourd’hui, appelle les Etats à prendre des mesures à la hauteur de l’enjeu.
Voici nos réactions envoyées à la presse aujourd’hui avec mon collègue Yannick Jadot.
Pour moi, qui ferai partie de la délégation européenne qui se rendra à Doha : "Par le vote de cette résolution, le Parlement européen, une fois encore, fait preuve de déterminisme politique à lutter contre le changement climatique dans un contexte économique international pourtant difficile. Mais si le Parlement encourage les Parties à plus d’ambition, l’ensemble des écologistes et moi-même sommes conscients des enjeux et urgeons l’Union Européenne à réaffirmer son volontarisme et à rester leader dans la future négociation. Il faut aller au-delà de la simple consolidation du processus par le renforcement de nouveaux partenariats et de nouveaux objectifs afin de franchir une étape supplémentaire qui constitue, pour l’Europe et le reste du monde, une véritable opportunité de transition écologique de nos économies. Il est impératif de s’inscrire dans une vision de l’économie à long terme qui intègre la sortie de notre dépendance aux énergies fossiles. Il est de notre responsabilité de nous montrer exemplaires et de parvenir à convaincre la communauté internationale que c’est dans cette voie qu’il faut s’engager sans plus tarder"
Pour mon collègue Yannick Jadot, député européen membre du groupe de travail des Verts européens sur le Climat : "alors que la Banque mondiale vient d’alerter la communauté internationale sur les conséquences absolument dramatiques du statu quo en matière de lutte contre le dérèglement climatique, avec un réchauffement de 4°C d’ici 2060, Doha ne peut pas être qu’un rendez-vous poli en attendant 2015 où devrait se négocier enfin un accord international. Pour cela l’Union européenne doit montrer l’exemple. Malheureusement les derniers signaux sont inquiétants: laxisme en matière d’air chaud sous la pression de la Pologne; report d’une réglementation carbone sur l’aviation; non prise en compte des conséquences climatiques des cultures liées aux agrocarburants; resserrement insuffisant du marché carbone européen… L’Europe doit cesser de succomber aux conservatismes industriels et assumer ses responsabilités en soutenant enfin l’économie décarbonée du XXIème siècle. A Doha, montrons l’exemple !"
Pendant 2 semaines, du 26 novembre au 7 décembre, 192 pays vont se réunir pour discuter de l’avenir du climat lors de la 18e Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique.
Je serai présente à ce sommet international du 3 au 7 décembre pour les négociations.
Le Parlement européen interdit la découpe d’ailerons de requins en mer
Voici le communiqué de presse envoyé aujourd’hui par mon collègue Jean Paul Besset et moi-même sur la découpe des ailerons de requins :
Le Groupe des Verts européens se félicite aujourd’hui du vote du Parlement européen sur la proposition de règlement d’interdiction de découpe des ailerons de requins en mer. Le groupe des Verts européens soutient depuis longtemps l’interdiction totale de cette pratique odieuse et inutile. Chaque année, des millions de requins sont capturés, leur aileron coupé et leur carcasse rejetée en mer.
Jean-Paul Besset, député européen EELV, membre de la Commission Pêche déclare : " Voilà l’Europe que nous aimons, une Europe qui ne s’en laisse pas compter par les intérêts privés et nationaux, une Europe qui affirme clairement ses principes et les met en œuvre résolument : en interdisant fermement et sans aucune dérogation l’ablation des ailerons de requin en pleine mer, en renonçant à cette pratique barbare et aberrante, c’est la fin d’un terrible gaspillage. Par la proposition de ce règlement, la Commission européenne se montre à la hauteur de sa tâche. Et le Parlement, en l’appuyant massivement, en résistant à toutes les pressions, se montre lui au rendez vous. L’interdiction de cette pratique destructive et cruelle appelée le "Shark finning" est un signal fort aux yeux de l’Europe et demain aux yeux du monde entier. Aux Etats Membres maintenant de suivre cet engagement."
Sa collègue Sandrine Bélier, députée européenne EELV, membre de la Commission Environnement, ajoute "Comme bien d’autres espèces avant eux, les requins paient un lourd tribut à la convoitise des humains. Aujourd’hui, ces animaux comptent parmi les espèces les plus menacées de l’océan, le "finning" étant considéré comme la cause principale de déclin des requins dans le monde. Il était donc grand temps que l’UE s’engage à mettre un terme, clairement et sans dérogation possible, à cette pratique barbare. Si ce vote est encourageant, l’Union Européenne doit encore passer du stade de mauvais élève à celui de leader en plaidant pour que cette pratique soit proscrite au niveau international."
Vous pouvez retrouver l’article du Monde ici.



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